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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 10:27

Le nom « Bluetooth" est un hommage à Harald Blâtand (« à la dent bleue »), souverain qui a uni les tribus danoises et norvégiennes au sein d'un même royaume. Son nom a été choisi par des ingénieurs du consortium d'entreprises à l'origine de la technologie, dont le suédois Ericsson, pour rappeler que le Bluetooth relie les ordinateurs et les téléphones. L'hommage rendu à ce roi est même poussé jusque dans le choix du logo, composé des initiales H.B., traduites dans l'alphabet runique de l'époque.

Ça m’intéresse n°434 d’avril 2017

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 10:24

Quand deux abeilles se cognent l'une contre l'autre dans la ruche, elles émettent chacune une vibration des ailes bien précise, inaudible pour l'oreille humaine, qui est l'équivalent d'une exclamation de surprise.

Source : PLOS One

Ça m’intéresse n°434 d’avril 2017

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 10:20

Les chèvres reconnaissent le bêlement de celles qui leur sont le plus proches affectivement, une aptitude que l'on pensait jusque-là réservée aux chevaux, aux lions, aux chiens, aux corbeaux, à certains primates et, bien sûr, à l'homme.

Source : Royal Society Open Science

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 17:53

D'après un sondage réalisé Outre-Manche auprès de 2 000 conducteurs par Mytaxi, on perdrait chaque année l'équivalent de 29 heures à suivre les indications, parfois peu pertinentes, de nos GPS. Concrètement, ce temps perdu se calcule lorsque le GPS indique un chemin plus long qu'il ne faudrait pour rejoindre un itinéraire, ou lorsque le trajet est tout simplement faux.

Un problème d'autant plus important qu'aujourd'hui, quasiment tous les automobilistes utilisent un GPS pour se déplacer. Les bonnes vieilles cartes routières ayant été reléguées au rang d'antiquités. Toujours selon ce sondage, ce sont les indications parfois confuses des GPS qui seraient donc la véritable cause de ce temps perdu.

Plus amusant, cette étude d'opinion révèle que 47 % des sondés, soit quasiment un automobiliste sur deux, ont un désaccord de langage avec le GPS. Plus drôle encore, 31 % des personnes interrogées en Grande-Bretagne reconnaissent hurler contre leur GPS, comme s'il s'agissait d'une personne humaine !

Ce sondage révèle enfin notre incroyable dépendance à cet outil de navigation embarqué. Ainsi, 52 % des automobilistes admettent ne plus faire attention aux panneaux de signalisation routière et aux points de repère géographiques, une fois le GPS allumé. Une pratique à risque, puisque visiblement, les GPS ne sont pas infaillibles !

Radins.com du 30/05/2017

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 17:48

Plus on est âgé, meilleur on est », résume Pascal Hostachy, le responsable du Projet Voltaire (premier site français de remise à niveau en orthographe), à nos confrères du Parisien. 27 % des règles d'orthographe et de grammaire sont maîtrisées au collège, 30 % au lycée et 45 % à l'université. Les gens s'améliorent en français tout au long de leur vie, notamment quand ils entrent sur le marché du travail. Mais le sexe des individus aurait aussi une influence sur le niveau en orthographe. Les femmes sont plus douées à l'écrit que les hommes : confrontées aux mêmes difficultés, elles sont 40 % à maîtriser les règles élémentaires de l'orthographe, soit six points de plus que leurs homologues masculins. Et la localisation des individus est un marqueur d'inégalités : le Centre Val-de-Loire est la première région en orthographe devant l'Occitanie et les Pays de la Loire. L'Ile-de-France est loin derrière et les Hauts-de-France apparaissent en queue de ce classement des régions.

Certaines règles orthographiques sont plus connues que d'autres : 70 % des personnes testées savent choisir entre « mieux » et « mieu » et ils sont 69 % à écrire « je le savais » plutôt que « je le savait ». Les règles les moins respectées relèvent de problèmes d'accord et de conjugaison : 13 % à peine connaissent la conjugaison des participes passés avec l'auxiliaire avoir. 79 % ne savent pas que le mot « interresser » ne s'écrit pas ainsi, oubliant l'accent et ajoutant un r inutile !

De nombreux Français sont fâchés avec les règles d'orthographe. Bête noire pour les uns, tare sociale voire carrément handicap pour les autres : la non-maîtrise des règles de l'écrit est souvent vécue de manière douloureuse, notamment par les utilisateurs des réseaux sociaux et dans le monde du travail. Et ces lacunes en orthographe, pas forcément comblées malgré de beaux diplômes, ont même conduit certains à perdre leur emploi... Mais les Français sont de plus en plus nombreux à connaître un déclic et à replonger sur le tard leur nez dans un Bled ou un Bescherelle, qui se vendent aujourd'hui comme des petits pains !

Le certificat Voltaire, créé il y a neuf ans, est un peu à la langue de Molière ce que le TOEFL et le TOEIC sont à celle de Shakespeare, et permet d'obtenir la certification d'un bon niveau de l'écrit, ce qui peut être utile dans son CV face à un recruteur. La plate-forme d'entraînement en orthographe du Projet Voltaire est aujourd'hui utilisée par 2 000 écoles et 700 entreprises, soucieuses de maintenir un bon niveau chez leurs élèves et leurs employés. En tout, quatre millions de Français y ont eu recours.

Cécilia Beaudoin Radins.com du 01/06/2017

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 15:03

Zealandia est le nom d'un « nouveau continent » à la surface de la Terre. Défini à partir d'une homogénéité géologique, il se trouverait à l'est de l'Australie et serait presque totalement sous-marin (94 %). Ses parties émergées comprendraient la Nouvelle Zélande et la Nouvelle-Calédonie, qui ne seraient donc plus rattachées à l'Australie sous l'appellation « Océanie ». Catherine Chauvei, directrice de recherche à l'Institut des sciences de la Terre à Grenoble objecte que «la caractéristique principale d'un continent est d'être émergé, ce qui n'est pas vraiment le cas ici». Le problème est que la définition précise d'un continent ne fait pas consensus.

Selon les critères considérés, on en dénombre cinq (Amérique, Afrique, Eurasie, Antarctique et Océanie) ou sept (Amérique du Nord, du Sud, Antarctique, Asie, Europe, Afrique et Océanie). L'arrivée de Zealandia n'aidera pas à trancher.

Erwan Lecomte Sciences et Avenir n° 842 d’avril 2017

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 15:27

La punition par le goudron et les plumes a-t-elle vraiment existé? En France, ce châtiment a été popularisé dans les albums de Lucky Luke. Mais, en Europe, cette punition était infligée dès le Moyen Âge aux contrebandiers, aux escrocs, aux tricheurs... Cette pratique aurait été inventée par Richard Cœur de Lion, durant les croisades au XIIe siècle. Elle a été introduite par les Anglais dans leurs colonies d'Amérique. À l'époque du Far West, cette punition était décidée et exécutée lors d'un lynchage. On enlevait les vêtements de la victime, on l'enduisait de goudron chaud, on collait des plumes, puis on exhibait le condamné à travers la ville sur une charrette. Les plumes restaient engluées au goudron durant plusieurs jours. Le but de cette peine était d'humilier suffisamment le criminel pour lui faire quitter la ville. Mais la punition était aussi physique car le goudron, s'il était appliqué bouillant, occasionnait de profondes brûlures, voire la mort. Cette technique a été encore utilisée au début du XIXe siècle par le Ku Klux Klan sur les Noirs américains.

Ça m’intéresse n° 433 de mars 2017

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 14:41

À Managua, au Nicaragua, les rues ont une particularité étonnante pour une grande ville : presque aucune n'a de nom ni de numéro ! Les postiers, les pompiers se débrouillent sans. On indique son chemin à quelqu'un, en disant quelque chose comme : «Tu prends la rue où il y a une station-service, puis au nord, celle avec un grand magasin de fleurs... »

On procédait sans doute ainsi chez nous, au Moyen Âge, avant l'apparition des noms de rue... Ceux-ci voient le jour en France vers la fin du XIIIe siècle. L'urbanisation, amorcée au Xe siècle, s'accélère alors. Des villes nouvelles sont fondées, d'autres s'agrandissent. Les rues se multiplient. Pour s'y retrouver, les habitants prennent l'habitude de les nommer. Ils choisissent les ondoyâmes (noms de rue) les plus évidents. Dans les villes, par exemple, les corporations de commerçants sont souvent groupées par rue. On appelle alors rue de la Boucherie celle où se trouve la corporation des bouchers, rue de la Vannerie celle où sont implantés les vanniers... II faut juste que tous les habitants puissent comprendre de quelle rue on parle quand on la nomme. Ainsi, à Lyon, chacun sait que la « rue de la Pierre-Seize (du latin incisa, « entaillée ») » est celle au milieu de laquelle on voit un rocher fendu. Ailleurs, on nommera rue du Fossé une voie qui jouxte un ravin. Et on appellera tout simplement rue Neuve celle qui vient d'être tracée : voilà pourquoi tant de voies d'origine médiévale portent encore ce nom.

À la fin du XVIe siècle, le ministre Sully, chargé de l'embellissement des villes, décide de s'intéresser à la nomination des rues. En pleine guerre de religion, il y voit une façon de renforcer le pouvoir royal. Ainsi fleurissent, d'abord pendant le règne d'Henri IV et surtout sous ceux de Louis XIII à Louis XVI, les rues du Trône, rues de la Royauté, rues Royale — des noms abstraits qui n'ont plus rien à voir avec le lieu qu'ils désignent et servent seulement à glorifier le régime. Les noms de personnalités font aussi leur apparition, ceux des ministres par exemple : rues Richelieu, Colbert...

En 1728, dans la capitale, sous la direction du lieutenant de la police nationale, les premières plaques de rues sont posées, notamment pour éviter les flottements de noms liés à la transmission orale. La mesure gagnera bientôt la France entière.

Nicolas Montard Ça m’intéresse n° 433 de mars 2017

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 14:38

Le piment d’Espelette, je n’en peux plus. Ils en ont mis partout. Pareil pour le qualificatif « gourmand » ou l'évocation enjouée du « terroir ». Il faudrait penser à arrêter un peu de parler de cuisine. Surtout dans le poste de télé, où l'habituel plat du jour est la téléréalité en sauce. Au menu de M6, la dernière création s'intitule « Ma mère cuisine mieux que la tienne ». Deux tandems, formés d'une mère cordon-bleu associée à un ou une ado — plutôt du genre consterné(e) que concerné(e) —, doivent réaliser un plat. La première émission n'a pas bien marché en audience, mais l'important est qu'elle ait fait le buzz: une jeune candidate n'a pas su éplucher de l'ail et a désigné une spatule sous le nom de « pastule ». C'est qu'on aime bien se moquer autour des fourneaux de « Top Chef » à « Master Chef », ces grand-messes qui font de la cuisine un terrain « d'excellence ». C'est-à-dire un lieu de compétition où l'on établit des hiérarchies et attribue des notes, principe que l'on récuse pour ses enfants à l'école mais pas lorsqu'il s'agit de juger de la valeur d'un lapin à la moutarde dans « Un dîner presque parfait ».

Pour tout dire, la séquence gnangnan du « moment de convivialité partagé pour célébrer le bien-manger » commence à peser sur l'estomac. En plus, il flotte parfois autour de cette exaltation de la bouffe un léger fumet réac de retour aux valeurs traditionnelles de la ménagère-qui cuisine. L'élite de la gastronomie invitée demeure outrageusement masculine et, selon qu'il s'agit d'un homme ou d'une femme, on ne rit pas de la même façon du candidat qui rate son soufflé. Les émissions de cuisine, aussi vieilles que la télévision, n'ont connu qu'une seule et brève éclipse. C'était pendant les dix ans qui ont suivi 1968.

Jean-Michel Normand M le Magazine du Monde n° 292 du 22/04/2017

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 17:38

Ce mardi 9 mai, sur sa page d'accueil, Google met à l'honneur un Ferdinand Monoyer. Une date qui correspond à la naissance, en 1836, de cet ophtalmologue français. Un nom peu connu des Français et pourtant... Monoyer est l'inventeur de la dioptrie, une unité de mesure servant à identifier les défauts de vision des patients : myopie, hypermétropie... C'est aussi lui qui a conçu les tests destinés à estimer l'acuité visuelle, avec les fameuses planches de lettres plus ou moins grosses, que l'on doit décrypter à distance... Ces tests portent d'ailleurs le nom d'échelle Monoyer.

Il existe en réalité deux types de tests : un pour la vision à 3 mètres, dont les dernières lettres sont NXV, et un pour la vision à 5 mètres, où la planche se termine par les lettres ZU. Le but de ces échelles : faire lire au patient les lettres les plus grosses d'abord (sur une même ligne, celles-ci font la même taille), puis établir jusqu'à quelle taille réduite il parvient à lire correctement les caractères. Nul doute que vous avez déjà effectué l'exercice chez votre médecin traitant ou votre ophtalmo ! Elément amusant : Ferdinand Monoyer s'est amusé à glisser son propre nom dans son échelle à 5 mètres. Si vous observez attentivement l'image de droite, en lisant verticalement, de bas en haut, les premières et dernières lettres des 9 lignes supérieures, vous découvrez qu'on peut lire à droite le prénom "Ferdinand" et à gauche le nom "Monoyer" puis "DM" (signifiant docteur en médecine)...

L'échelle Monoyer a ensuite été déclinée avec des chiffres, et même avec des dessins, afin que les médecins puissent aussi tester l'acuité visuelle des enfants.

L’Internaute.com du 10/05/2017

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Je suis professeur de Lettres et écrivain. Je vis actuellement dans les Ardennes. Je tiens une newsletter d’avis de lecture (à laquelle on peut s’abonner gratuitement en m’envoyant son adresse mail) et possède un site (http://pascal.tresson.free.fr), animé amicalement par Vincent Banchet (Enseignant Chercheur en Physique à l’Université de Reims).

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Enseignée en faculté des sciences dans les

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